Pour atteindre leurs objectifs, les entreprises en pleine transformation numérique doivent intégrer plus de systèmes qu’elles ne l’ont jamais fait auparavant. De plus, tout ceci doit se faire toujours plus vite.

Avec sa facilité d’utilisation, sa capacité à automatiser les processus et à établir -rapidement et facilement- des connexions entre tous les systèmes et applications, l’IPaaS (Integration Platform As A Service), devient un outil de choix pour les entreprises.

L’IPaaS permet aux entreprises de connecter des données, des applications et des processus plus rapidement qu’une plateforme d’intégration « traditionnelle ». L’IPaaS est conçue pour connecter n’importe quelle base de données et n’importe quelle application, que ce soit dans un environnement cloud, physique ou hybride.

Le fait de connecter, d’interfacer, des applications ensemble permet aux entreprises d’améliorer leurs diverses opérations, de développer leurs activités via divers canaux, de réduire leurs coûts … .

Avant d’aborder le concept de l’IPaaS de façon plus détaillée, revenons sur quelques définitions simples. Ces termes font partie intégrante de notre culture numérique, mais il convient tout de même de (re)poser quelques bases !

 Termes à connaître

  • Cloud

Le concept du « Cloud » est de déléguer le stockage de nos données, et parfois leur traitement, sur des systèmes distants. Cela permet d’accéder à des ressources informatiques qui ne sont pas locales, par le biais d’internet. Les principaux services proposés sont le SaaS (Software as a Service), le PaaS (Platform as a Service) et le IaaS (Infrastructure as a Service). En fonction du service, les systèmes d’exploitation, les logiciels d’infrastructure et les logiciels applicatifs seront relèveront de la responsabilité soit du fournisseur, soit du client.

  • IaaS – Infrastructure As A Service

L’offre « IaaS » s’adresse principalement aux administrateurs de systèmes qui ne souhaitent pas gérer leurs propres équipements matériels (serveurs … ). En IaaS le client loue le serveur, généralement virtuel, et en paye l’usage effectif. L’entreprise gère le middleware des serveurs, et surtout les applicatifs. Le fournisseur cloud gère le matériel serveur. En IaaS, on accède aux ressources et aux services via Internet, et il est totalement possible de compléter la stack applicative dont on dispose.

Pour résumer :

  • L’entreprise gère le middleware des serveurs, et surtout les logiciels applicatifs.
  • Le fournisseur cloud gère le matériel serveur, les couches de virtualisation, le stockage, les réseaux … .
  • PaaS – Platform As A Service

La plateforme en tant que service (PaaS) fait référence à un ensemble d’outils basés sur le cloud. Elle se concentre sur une partie d’un projet de développement, plutôt que sur une infrastructure entière. Cette approche permet aux développeurs de modifier et de mettre à niveau les systèmes d’exploitation, sans perturber l’ensemble du système. En effet, la solution PaaS est idéale pour ne pas gérer la partie matérielle d’une infrastructure.

Pour résumer :

  • L’entreprise cliente maintient les applications proprement dites.
  • Le fournisseur cloud maintient la plateforme d’exécution de ces applications : le matériel du ou des serveurs, les logiciels de base et l’infrastructure … .
  • SaaS – Software As A Service

Le SaaS permet à tout utilisateur de souscrire un service en ligne, directement. Le SaaS se base sur un fournisseur tiers pour héberger des applications accessibles via Internet. Cela élimine le besoin d’utiliser un datacenter propre à une entreprise, ce qui permet d’économiser de l’argent, de stocker des données et de gagner du temps.

  • aPaaS – Application Platform As A Service

L’aPaaS est un nouveau terme qualifiant les environnements cloud permettant la conception, la création, le déploiement et la gestion d’applications métier personnalisées. En termes plus simples, il s’agit de plateformes uniques qui accélèrent, optimisent la collaboration et le contrôle du cycle de vie des applications.

niveaux de service dans le cloud - SaaS, PaaS, IaaS

« Niveaux de service cloud » : This file is licensed under the Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0 Unported license, by https://commons.wikimedia.org/wiki/User:Speculos .

modèles de services, cloud computing

 Par PhFabre [CC BY-SA 3.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], de Wikimedia Commons

pizza as a service de Paul Kerrison

Par Paul Kerrison (http://www.paulkerrison.co.uk/random/pizza-as-a-service-2-0)

… et l’IPaaS

  • IPaaS – Integration Platform As A Service

D’après les analystes de la firme Gartner, l’IPaaS est une « suite de services cloud permettant le développement, l’exécution et la gouvernance des flux d’intégration reliant des processus, des services, des applications et des données, basés sur le cloud, au sein de différentes organisations ».

TechTarget propose une définition similaire, mais plus succincte: « La plateforme d’intégration en tant que service (IPaaS) est un ensemble d’outils basés sur le cloud qui permettent aux ingénieurs logiciels de déployer, gérer, régir et intégrer des applications et des services« .

L’une ou l’autre définition est donc intéressante à considérer. L’IPaaS est avant tout une solution d’intégration accessible depuis le cloud. C’est un « membre » de la famille PaaS, qui est largement décrit par TechTarget comme un modèle de cloud computing qui fournit des outils matériels et logiciels – généralement ceux nécessaires au développement d’applications – à ses utilisateurs en tant que service.

Rappel : Gartner définit le cloud computing, dans son IT Glossary, comme un style de calcul dans lequel des capacités techniques évolutives et flexibles sont fournies en tant que service utilisant les technologies d’Internet.

En tant que tel, aucun matériel ni logiciel sur site ne doit être installé ou maintenu pour implémenter l’IPaaS. Ces derniers sont gérés par le fournisseur de services cloud. Néanmoins, une exception sera faite si vous avez l’intention d’utiliser l’IPaaS pour une intégration hybride (intégration entre applications cloud et on-premises). Dans ce cas le fournisseur IPaaS installera probablement un agent logiciel pour permettre une communication sécurisée entre les systèmes sur site, et l’environnement IPaaS.

Rappel : On qualifie d’on-premises (ou on-premise) un logiciel qui nécessite d’être installé sur les serveurs de l’entreprise, plutôt que chez un prestataire.

Petit rappel historique

Pour rappel, l’IPaaS a fait son apparition vers 2011, en réponse à l’adoption croissante par les entreprises d’infrastructures, de plateformes et d’applications basées sur le cloud. L’IPaaS fournissait alors un moyen de connecter, d’interfacer diverses de ces « applications cloud« .

Avec l’évolution de l’IPaaS, elle est devenue une plateforme d’intégration plus large, capable, non seulement, de connecter le cloud « au cloud », mais aussi de combler le fossé entre applications on-premises et cloud. Cette seconde forme d’intégration est alors souvent appelée « intégration hybride ».

L’IPaaS, bien que modernisée pour prendre en charge des technologies de cloud computing de plus en plus avancées, repose en grande partie sur le même modèle d’intégration et la même approche en terme d’adaptateurs prédéfinis permettant d’intégrer des applications on-premises existantes.

Aujourd’hui, l’IPaaS est le plus souvent utilisée par les entreprises pour compléter les faiblesses de leurs solutions d’intégration sur site existantes, qui sont généralement incapables de gérer l’intégration au cloud. En fait, de nombreuses solutions IPaaS sont proposées par des fournisseurs ESB qui cherchent à étendre la pertinence de leurs solutions d’intégration parfois vieillissantes. Il convient toutefois de noter que les ESB évoluent aussi pour prendre de plus en plus en charge les capacités de l’IPaaS, afin de rester compétitifs.

Rappel : Aujourd’hui, L’interaction applicative est au centre de tout. de plus en plus d’applicatifs spécifiques sont contraints de communiquer et échanger des données. La réussite d’une transformation SOA (architecture de médiation) passe alors obligatoirement par des middlewares qui permettent la communication d’applications non conçues pour fonctionner ensemble.

L’architecture d’intégration se réfère donc souvent aux ESB, ou Enterprise Service Bus. Leur mise en place est primordiale, au sein d’un système d’informations, afin de pouvoir transférerconvertirenrichir des données d’un logiciel vers un autre.

Dans son rapport Magic Quadrant «Enterprise Integration Platform As A Service», Gartner estime que le marché des IPaaS d’entreprise a continué de se développer en 2016, avec un chiffre d’affaires de 700 millions de dollars, et une croissance des revenus provenant d’abonnements, de 60% par rapport à 2015 … . D’autres marchés de technologies d’intégration (tels que le middleware orienté messages (MOM), le transfert de fichiers, ou les ESB), ont tous également connu une croissance importante en 2016.

IPaaS et ESB …

Deux générations distinctes

IPaaS et ESB répondent au même objectif principal : l’intégration de systèmes et d’applications d’entreprise. La principale différence entre IPaaS et ESB réside dans le type de systèmes qu’ils intègrent le mieux, le niveau de complexité de leurs intégrations, et leur évolutivité.

L’IPaaS ne nécessite aucun matériel ou logiciel sur site. Elle a été spécialement conçue pour gérer les standards de messagerie, et de document, légers (REST, JSON, etc.) utilisés par les applications cloud d’aujourd’hui.

L’ESB, en revanche, est un modèle d’architecture logicielle (souvent on-premises) plus ancien. Son empreinte sur site est plus lourde, et ils gère mieux d’anciennes normes en matière de messagerie et de document.

Cependant, ces deux modèles d’intégration convergent de plus en plus. Certaines solutions IPaaS ont évolué pour prendre en charge les systèmes sur site, tandis, qu’à contrario, certains fournisseurs ESB ont introduit des fonctionnalités pour prendre en charge plus élégamment l’intégration des services cloud.

Une complexité variable

L’ESB est conçu pour intégrer des systèmes informatiques et des architectures complexes. Il regroupe les systèmes locaux et plutôt anciens d’une entreprise. En revanche, l’IPaaS offre une solution d’intégration plus légère, mieux adaptée aux applications flexibles fonctionnant in real time (en temps réel), qui ont des exigences accrues concernant les services cloud.

Une scalabilité différente

Une différence importante à noter entre IPaaS et l’ESB est leur orientation en terme de scalabilité et prise en compte des montées en charge. L’ESB se révèle plus adapté pour la « verticalité », ou l’intégration des systèmes internes, et de l’architecture, plutôt complexes d’une entreprise. D’autre part, l’IPaaS, elle, est plus performante pour l' »horizontalité », ou l’intégration avec des tiers, des partenaires et des applications SaaS (Software as a Service), par exemple.

Concernant l’intégration SaaS, justement, l’IPaaS utilise intrinsèquement des connecteurs légers tels que JSON et API, les plus adaptés pour ce genre d’intégration. Les ESB utilisant les webservices sont de plus en plus fréquents. Ces technologies d’intégration sont des « lightweight ESB », ou « cloud-based ESB ». L’ESB traditionnel, lui, utilise des technologies middleware plus complexes telles que l’architecture MOM (Message-Oriented Middleware), qui n’est pas utilisée par les solutions SaaS.

Une complémentarité

Malgré ses avantages apparemment écrasants sur l’ESB, l’IPaaS a toujours ses limites. Il n’est pas toujours pratique et rentable de l’utiliser dans le cas d’entreprises ayant des systèmes et structures internes complexes, où l’ESB prédomine alors. Les entreprises utilisent donc souvent l’IPaaS et l’ESB conjointement pour lier leur architecture interne et leurs anciens systèmes hérités, tout en prenant en compte de nouvelles possibilités d’intégration, comme le SaaS, des services cloud ou l’IoT, par exemple … .

Fonctionnalités clés

Selon le rapport Magic Quadrant « Enterprise Integration Platform As A Service », de mars 2017 de Gartner, nous retrouvons principalement les caractéristiques suivantes dans une configuration IPaaS :

  • Protocoles de communication et connecteurs FTP, HTTP, AMQP, MQTT, Kafka, AS1/2/3/4 … ;
  • Connecteurs pour applications SaaS ou on-premises ;
  • Formats de données XML, JSON, ASN.1 … normes de données (EDIFACT, HL7, SWIFT …)  :

L’IPaaS prend en charge un large éventail de scénarios d’intégration d’entreprise, y compris le B2B, l’EDI, les webservices basés sur différentes normes et les normes spécifiques à l’industrie, telles que HL7 pour la santé … ;

  • Data mapping et transformation des données ;
  • Qualité des données ;
  • Prise en charge de l’intégration en temps réel :

La prévalence des applications SaaS couplée à une croissance explosive des données nécessite souvent un échange d’informations en temps réel et un traitement à faible latence. L’IPaaS répond à ces exigences. Des possibilités d’intégration plus larges sont satisfaites et la complexité est minimisée ;

  • Routage et orchestration ;
  • Développement de flux d’intégration et outils de gestion du cycle de vie ;
  • Suivi et gestion du flux d’intégration ;
  • Monitoring :

La plateforme assure le suivi des solutions et signale automatiquement toute erreur à l’équipe de maintenance. Il est également possible de tirer des renseignements commerciaux, analytiques … (business intelligence) au sujet des données qui transitent par la plateforme, facilitant les prises de décisions.

De nombreuses solutions IPaaS sont dotées d’une fonctionnalité de gestion d’API. Grâce à cela, les entreprises peuvent disposer d’une plateforme unique pour gérer toutes les API avec des possibilités de scalabilité intéressantes. Cela permet un contrôle complet de la création, du déploiement et de la gestion des API, ce qui permet d’ajouter beaucoup plus rapidement de nouvelles fonctions lorsqu’elles deviennent nécessaires.

Les avantages et inconvénients de l’IPaaS

Comme toute solution, l’IPaaS se doit d’être évaluée et considérée par les entreprises. Il faut évidemment veiller à le faire dans un contexte unique d’application. Voici quelques avantages et inconvénients qui méritent d’être pris en compte :

Avantages

  • Prise en charge des formats d’échanges de messages et de document courants, tels que REST et JSON pour des communications légères avec les API ;
  • De plus en plus de prise en charge de l’IoT ;
  • Connecteurs libres et faciles à utiliser qui permettent aux membres d’une unité non informatique de créer des intégrations A2A (Application-to-Application) simples ;
  • Préparation de données et de flux d’intégration, création jeux de données réutilisables, alimentant les outils analytics et Business Intelligence ;
  • Tous les avantages d’un service de cloud multi-tenant*: agilité, évolutivité, réduction des coûts informatiques, économie d’échelle, etc ;

* : Se dit d’une architecture logicielle permettant à un programme de servir plusieurs organisations clientes à partir d’une seule installation.

Inconvénients

  • L’IPaaS peut toujours rencontrer des problèmes de sécurité similaires à ceux qui accompagnent actuellement toutes les solutions de cloud public ;
  • L’IPaaS peut nécessiter l’appel à un développeur spécialisé dans des cas très précis (à un moment où la complexité des données augmente et où la disponibilité des compétences diminue) ;
  • Certains acteurs extérieurs au domaine informatique pourraient mettre en place des intégrations qui ne respectent pas certaines normes de conformité ou de confidentialité des données, très réglementées (informations personnelles identifiables, informations personnelles de santé ou données de carte de paiement …) ;

Quelques fausses idées

L’IPaaS est une approche relativement nouvelle de l’intégration, et quelques lieux communs concernent toujours ce type de plateformes. Clarifions certains de ces malentendus afin de pouvoir tirer le meilleur parti de cette plateforme polyvalente … .

Fausse idée #1: L’IPaaS est réservée aux spécialistes de l’intégration

Une bonne IPaaS répond à différents besoins de différents groupes de développeurs qui eux-mêmes ont différents niveaux d’expérience de codage. Elle dispose donc d’une interface visuelle intuitive et facile à utiliser. Ainsi, pour l’utiliser, aucun codage n’est requis, ce qui en fait la solution idéale pour les utilisateurs professionnels qui n’ont pas d’expérience en développement. Cela permet également et quand-même aux spécialistes de l’intégration de concevoir et de déployer des flux en utilisant les outils les plus avancés qu’ils connaissent.

Fausse idée #2: L’IPaaS intègre uniquement des systèmes ou des applications cloud to cloud

Depuis le début de l’IPaaS en tant qu’outil d’intégration cloud to cloud, beaucoup pensent encore qu’elle ne fonctionne qu’avec des composants basés sur le cloud. Mais, l’IPaaS fait plus que simplement se connecter aux systèmes basés sur le cloud. C’est un système extrêmement polyvalent qui peut se connecter d’une application on-premises au cloud, pour revenir on-premises depuis le cloud. C’est la capacité de connecter n’importe quoi, n’importe où, et donc l’une des principales raisons de sa popularité croissante.

Fausse idée #3: IPaaS et ETL sont la même chose

Rappel : Le traitement de données est un sujet primordial pour les entreprises. Avec la digitalisation des systèmes d’information, de nombreuses données sont véhiculées chaque jour. Afin de répondre au défi de la numérisation, les entreprises doivent s’outiller pour intégrer, manipuler et exporter de manière automatisée ces données en optimisant les échanges, qu’ils soient internes ou avec des partenaires. Les outils ETL (Extract – Transform – Load) répondent à ces besoins.

ETL et IPaaS ont des points en commun … en voici trois. L’ETL s’assure que vous pouvez extraire des données, transformer ces données dans le bon format, puis charger tout ce qui a été transformé dans un autre système. Une infrastructure IPaaS est capable de faire tout cela, voire même plus qu’un simple ETL. Avec l’IPaaS, vous pouvez connecter différents systèmes ensemble, obtenir des données provenant de plusieurs sources, effectuer plusieurs transformations et envoyer les données à la bonne personne ou à un autre système, et de différentes manières. L’ETL devient donc un sous-ensemble de ce qui fait une Integration Platform As A Service.

Fausse idée #4: IPaaS et IaaS sont la même chose

L’infrastructure en tant que service (IaaS) permet aux utilisateurs de contrôler, comme le nom l’indique : l’infrastructure. Les solutions IaaS connues incluent Amazon AWS et Microsoft Azure, par exemple. L’IPaaS, en revanche, est un service qui se connecte à différents services cloud déjà existants, extrait des données disparates de chacun de ces systèmes, les transforme et les délivre dans une même interface.

En IaaS, il est possible de disposer, à la demande, de ressources informatiques supplémentaires : capacité de traitement, capacité de stockage de données, composantes réseau, middleware … Les entreprises clientes peuvent, notamment démarrer, arrêter ou configurer une machine virtuelle selon leurs désirs. Les systèmes d’exploitation, les bases de données et les applications déployées sont sous contrôle. D’ailleurs, la majorité des éditeurs SaaS s’appuient sur les infrastructures IaaS de fournisseurs historiques.

Pour conclure

Les Directions des Systèmes d’Informations (DSI) sont de plus en plus confrontées à différents cas d’usages impliquant l’intégration, auxquels le cloud est lié: des applications cloud à intégrer entre elles ou avec le système d’informations interne, une intégration horizontale avec des partenaires ou filiales … .

Ces besoins se manifestent par des nécessités d’échanger des fichiers volumineux, des messages ou des appels de services synchrones … Les systèmes d’échanges assurent alors les fonctions de transfert, routage, transformation et connectivité aux applications online ou dans le système d’information interne.

Bien souvent, la solution la plus évidente consiste à utiliser un système d’échange existant on-premises (SI interne). L’intégration avec les applications dans le cloud est alors faite via des connecteurs spécifiques.

L’IPaaS a été conçue pour agir comme une couche aidant à connecter les systèmes et les applications. Cela facilite le flux en temps réel des données. C’est l’outil idéal pour différents scénarios d’intégration: il peut être utilisé pour des intégrations au sein des mêmes organisations, ainsi que dans plusieurs organisations éloignées géographiquement.

L’IPaaS brise les barrières et démocratise l’intégration, pour toutes les tailles d’entreprises. Les temps de mise en œuvre et les coûts d’intégration ont diminué. Comme il n’y a pas besoin d’acheter des logiciels et du matériel ou payer pour les mises à jour, il devient possible pour tout le monde d’utiliser une plateforme d’intégration, avec un investissement minimal.


				

Références/Sources

 

 

 

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